Retour vers le futur. Une série d’artiste tout droit sorti des années 50 comme Imelda May, Hanni El Kathib, Caro Emrad ou encore Aloe Black mais surtout les Kitty Daisy and Lewis font leurs apparition.
Si nous sommes aujourd’hui bien au 21° siècle et que le piano jazz a laissé sa place aux platines de DJ, on peut accueillir avec réjouissance les Kitty Daisy and Lewis qui on fait de la phrase de Goethe « Ce que mes ancêtres m’ont transmis, il me faut l’acquérir pour le posséder » un petit bout de nostalgie.
Comme bloqué en 1950, le rockabilly des Kitty Daisy and Lewis nous fais retomber dans un univers complètement vintage. Le groupe est un quintette Londonien affichant un cercle familiale bien constitué : la mère est à la basse et contre basse, le père à la guitare et les enfants (un frère et deux sœurs) quant à eux s’occupent de tout ce qui leurs tombe sous la main. Que ce soit guitare, batterie, harmonica, chant, piano, accordéon, xylophone ou encore banjo, le trio de frère sœurs nous fait le spectacle d’une véritable leçon de polyvalence.
On tombe sous le charme du boogie de la voix enraillée et parfois aboyantes des deux sœurs toutes deux fardée d’eyeliner à la Amy Winehouse et vêtues de robes old-school où l’harmonica se balade ici et là d'un ton arrogant. Le frère quant à lui s’occupe de l’esprit saloon de la formation avec une voix bluesy et un piano aux essences poussiéreuses dans un costume nœud papillon à la Bo Diddley.
C’est un retour aux sources du rock à coup de Rythm’n’blues et nous rappelle quelques classiques comme la reprises de Goin’ up the country des Canned Heat qui réapparait restaurée à nos oreilles. On retrouve alors un répertoire blues, une énergie country, et des mouvances rockabilly, agrémentées parfois même d’une petite touche hawaïenne, un style vintage total.
La formation familiale a donnée samedi 11 février une prestation relativement dynamiques au 106 à Rouen - une nouvelle scène musicale installée dans un hangar désaffecté, agencé d’un studio radio, d’une grande salle et d’un club avec une petite salle. Les nostalgiques en étaient à leurs compte. Arborant fièrement leur coiffure en banane, et leurs blousons en cuir, le publique vient ici pour retomber dans un univers de déhanchement groovy dans un rythme insatiable qui aujourd’hui a du mal à faire ça place face à l’adversité électronique. Car c’est avec des instruments des plus classiques que les Kitty Daisy and Lewis animeront un show des plus authentiques
Si nous sommes aujourd’hui bien au 21° siècle et que le piano jazz a laissé sa place aux platines de DJ, on peut accueillir avec réjouissance les Kitty Daisy and Lewis qui on fait de la phrase de Goethe « Ce que mes ancêtres m’ont transmis, il me faut l’acquérir pour le posséder » un petit bout de nostalgie.
Comme bloqué en 1950, le rockabilly des Kitty Daisy and Lewis nous fais retomber dans un univers complètement vintage. Le groupe est un quintette Londonien affichant un cercle familiale bien constitué : la mère est à la basse et contre basse, le père à la guitare et les enfants (un frère et deux sœurs) quant à eux s’occupent de tout ce qui leurs tombe sous la main. Que ce soit guitare, batterie, harmonica, chant, piano, accordéon, xylophone ou encore banjo, le trio de frère sœurs nous fait le spectacle d’une véritable leçon de polyvalence.
On tombe sous le charme du boogie de la voix enraillée et parfois aboyantes des deux sœurs toutes deux fardée d’eyeliner à la Amy Winehouse et vêtues de robes old-school où l’harmonica se balade ici et là d'un ton arrogant. Le frère quant à lui s’occupe de l’esprit saloon de la formation avec une voix bluesy et un piano aux essences poussiéreuses dans un costume nœud papillon à la Bo Diddley.
C’est un retour aux sources du rock à coup de Rythm’n’blues et nous rappelle quelques classiques comme la reprises de Goin’ up the country des Canned Heat qui réapparait restaurée à nos oreilles. On retrouve alors un répertoire blues, une énergie country, et des mouvances rockabilly, agrémentées parfois même d’une petite touche hawaïenne, un style vintage total.
La formation familiale a donnée samedi 11 février une prestation relativement dynamiques au 106 à Rouen - une nouvelle scène musicale installée dans un hangar désaffecté, agencé d’un studio radio, d’une grande salle et d’un club avec une petite salle. Les nostalgiques en étaient à leurs compte. Arborant fièrement leur coiffure en banane, et leurs blousons en cuir, le publique vient ici pour retomber dans un univers de déhanchement groovy dans un rythme insatiable qui aujourd’hui a du mal à faire ça place face à l’adversité électronique. Car c’est avec des instruments des plus classiques que les Kitty Daisy and Lewis animeront un show des plus authentiques
