samedi 16 avril 2011

The Vaccines

    Le premier album « What did you expect from the Vaccines ? » du groupe Anglais créé il y a à peine un an, suscite déjà l'acclamation des plus grands magasines de rock. Le NME leur verse des larmes de gratitude en leur faisant faire leur couverture de mars, et en leur prévoyant une série d'article prochainement, tout en les proclament en tant que prochain grand groupe Britannique. Rock & Folk a jugé nécessaire de parler d'eux dans leur numéro du mois de mai. La série continue, ils ont été déclarés troisième dans le classement des sons de BBC 2011. Le groupe suscite un intérêt général, Liam Gallagher les a déjà critiqués dans le Rock & folk de mars, jugé sans aucun intérêt par ce dernier.
  
    Digne de la jeunesse londonienne le groupe a grandi en baignant dans la musique des Velvet underground, Strokes et White Stripes. Le chanteur est ainsi passé du Folk sous le nom de Jay Jay Pistolet, au rock, dans une volonté de changement et de fraicheur, lassé de se répéter.



    Vaccine contre quoi? Contre rien, un nom de groupe qui est plutôt cool, et sonne familier, nom qui aurait pu être donné facilement a un des groupes rock'n'roll des années 60.
    Leur musique de style garage rappelle toute à fait les groupes britanniques du renouveau 2000, leur musique sonne sincère, avec un thème en majeur partie sur la rupture, le chanteur Justin Young, ayant écrit une grande partie des 12 chansons présentes sur l'album, en sortant d'une rupture. Avec des chansons limpides, des guitares ramoneuses, une voix puissante, les vaccines ont tout compris ! Leurs mélodies addictives ont rempli des salles de concert, alors que leur album n'était pas encore sortie.


    Les sonorités vocales et musicales du groupe ne sont pas sans rappeler celles de Coldplay. Certaines chansons post-punks comme Wreckin' Bar (Ra Ra Ra) seraient dignes des Ramones. Des mélodies que l'on croirait avoir toujours connu comme dans Post breack up sex, d'une sonorité pourtant évidente.
    Album qui se révèle malheureusement quelque peu répétitif au niveau des variations de chacune des chansons.


    Pour conclure, The vaccine est sans doute un groupe qui nous prévoit un bel avenir malgré les dires de notre cher Liam Gallagher !

mercredi 13 avril 2011

Black Rebel Motorcycle Club

    Le groupe américain originaire de San Fransisco s'est formé en 1998. Auteur de 7 albums et associé à leur début au son garage crasseux des Stooges, ils ont pourtant abouti à l'album HOWL, en 2005, aux sonorités folks et acoustiques, où l'harmonica y est la touche subtile et envoûtante.



    Pour quelques points de l'histoire du groupe, Peter Hayes (le guitariste, chanteur et bassiste) a fait partie du groupe the Brian Jonestown Massacrer, (année 90 folk punk). Le groupe a été décrit par Noel Galagher comme son groupe préféré du moment en 1999. Black Rebel Motorcycle Club participera au « renouveau rock » des années 2000, mené par les Strokes ou encore les Kings of Leons et seront signés sur Virgin Record.


    L'album HOWL avec ses tonalités country, « Americana » nous entraine dans un esprit de nuit à la belle étoile et de voyage à travers les plaines désertes, nous ramenant parfois dans les bons vieux western rappelant la musique d'Ennio Morricone.



    L'album commence avec Shuffle your feet paroles reprisent en chœur nous plongeant directement dans l'esprit communautaire du groupe. Par la suite, Fault Line, Devil's waitin et Weight of the world nous laissent nous imaginer en été, la plage et les rayons de soleil qui nous caressent le visage, nous prévoyant un avenir paisible, nous entraine dans leurs ballades acoustiques parfois très épurées, comme Restless Siner. Complicated situation et Ain't no easy way gardent leur coté country où l'harmonica nous emmene autours du feu de camp. D'autre part, the Line et Howl, chansons éponymes de l'album, ont un côté obscure, la voix du chanteur Peter Hayes y est futuriste et nous fait voyager dans le cosmos.


    Depuis 2005, Black Rebel Motorcycle Club a sorti quatre autres albums, le dernier remontant à 2010, qui retourne aux inspirations de départ dans un style de punk assez crasseux.