Digne de la jeunesse londonienne le groupe a grandi en baignant dans la musique des Velvet underground, Strokes et White Stripes. Le chanteur est ainsi passé du Folk sous le nom de Jay Jay Pistolet, au rock, dans une volonté de changement et de fraicheur, lassé de se répéter.
Vaccine contre quoi? Contre rien, un nom de groupe qui est plutôt cool, et sonne familier, nom qui aurait pu être donné facilement a un des groupes rock'n'roll des années 60.
Leur musique de style garage rappelle toute à fait les groupes britanniques du renouveau 2000, leur musique sonne sincère, avec un thème en majeur partie sur la rupture, le chanteur Justin Young, ayant écrit une grande partie des 12 chansons présentes sur l'album, en sortant d'une rupture. Avec des chansons limpides, des guitares ramoneuses, une voix puissante, les vaccines ont tout compris ! Leurs mélodies addictives ont rempli des salles de concert, alors que leur album n'était pas encore sortie.
Les sonorités vocales et musicales du groupe ne sont pas sans rappeler celles de Coldplay. Certaines chansons post-punks comme Wreckin' Bar (Ra Ra Ra) seraient dignes des Ramones. Des mélodies que l'on croirait avoir toujours connu comme dans Post breack up sex, d'une sonorité pourtant évidente.
Album qui se révèle malheureusement quelque peu répétitif au niveau des variations de chacune des chansons.
Pour conclure, The vaccine est sans doute un groupe qui nous prévoit un bel avenir malgré les dires de notre cher Liam Gallagher !
