C’est entre dilemme Lana Del Rennien et supposée tourné des Rolling Stones que s’est installée avec majesté, semblable à un éloge posthume (à la grande frayeur de nombreuses personnes), une exposition sur Bob Dylan. Depuis début Mars s’est ouvert à la cité de la musique, une exposition retraçant la période de 1961 à 1966 du chanteur folk. Celle si se tiendra jusqu’au 15 juillet.
Bob Dylan est une figure marquante de la folk music et de la protest song. Star aux multiples visages (comme le montre le film de Don Alan Pennebaker en 1965 I’m Not There) qui derrière une stature frêle porte en total paradoxe des chansons aux messages forts. Il fut l’un des premiers à dénoncer tel un conteur, les inégalités, les injustices et la ségrégation de son époque. Des chansons empreintes de connotations sociales, où il allie textes protestataires et poésie dans une parfaite intelligence des mots. Une voie nasillarde reconnaissable parmi des milliers (qui laisse les avis mitigés), une guitare et un harmonica qui lui font corps. Une force des mots qui le mènera à être craint dans certains pays comme en Chine où il sera interdit de concert.
Entré dans la salle se dresse au loin, au bout d’un long couloir, l’image représentative de l’exposition sur un écran rétro-éclairé, Dylan, debout, les bras croisés, nous accueillant, tel l’hôte de l’exposition. Une incitation à s’approcher de plus prés, et nous glisser délicatement le long d’une série de photo du jeune photographe Daniel Kramer, qui le suivi de 1965 à 1966. Une quarantaine de clichés constituent ainsi le tronc de l’exposition. Kramer attrape l’essence de quelques petits moments volés de la vie de Dylan, ces journées dans sa maison de Woodstock, sa tourné à Londres, son passage à l’électrique en 1965 (qui le mènera a être décrié comme traitre et perverti, décrit comme vendu à la majorité commercial). Jusqu’en 1966, année qui marquera son progressif retrait de la scène (principalement dû a son accident de moto, il ne remontra qu’en 1968 en hommage a Woody Gurthry, son model récemment décédé).
Certaines photos ont capté des duos d’exception, comme Dylan aux côtés de Joan Baez ou de Johnny Cash. D’autres photographies sont quelques peu surprenantes, on peut l’apercevoir sur une balançoire dans sa maison de Woodstock, ou face a une partie d’échecs, d’autres encore sont plus extravagantes comme ce dernier repassant à l’aide d’un fer à repasser les cheveux de Joan Baez. Une légèreté et pureté qui nous laisse sur un ton poétiques et rêveur.
Se dégage de cette axe centrale, quelques pièces isolées sur le côté. On nous guide à l’aide de textes muraux et des explications auditives, vers des périodes marquantes de la vie de Robert Zimmerman (de son vrai nom), de son enfance à son apogée. On passe à travers l’homme, Robert Zimmerman, ses influences musicales, sa ville de prédilection New York, sa musique folk revival, ses protest song, sa continuation folk rock, son monumental hit Like A Rolling Stone, et la fameuse année 1966. Retraçant ainsi une séquence d’années prolifiques, puisque celle-ci marque la sorti de ses plus grands succès (1962: Bob Dylan, 1963: The Freewheelin' Bob Dylan, 1964 : The Times They Are a-Changin', 1964: Another Side of Bob Dylan, 1965: Bringing It All Back Home, 1965: Highway 61 Revisited, 1966: Blonde on Blonde).
Bob Dylan est une figure marquante de la folk music et de la protest song. Star aux multiples visages (comme le montre le film de Don Alan Pennebaker en 1965 I’m Not There) qui derrière une stature frêle porte en total paradoxe des chansons aux messages forts. Il fut l’un des premiers à dénoncer tel un conteur, les inégalités, les injustices et la ségrégation de son époque. Des chansons empreintes de connotations sociales, où il allie textes protestataires et poésie dans une parfaite intelligence des mots. Une voie nasillarde reconnaissable parmi des milliers (qui laisse les avis mitigés), une guitare et un harmonica qui lui font corps. Une force des mots qui le mènera à être craint dans certains pays comme en Chine où il sera interdit de concert.
Entré dans la salle se dresse au loin, au bout d’un long couloir, l’image représentative de l’exposition sur un écran rétro-éclairé, Dylan, debout, les bras croisés, nous accueillant, tel l’hôte de l’exposition. Une incitation à s’approcher de plus prés, et nous glisser délicatement le long d’une série de photo du jeune photographe Daniel Kramer, qui le suivi de 1965 à 1966. Une quarantaine de clichés constituent ainsi le tronc de l’exposition. Kramer attrape l’essence de quelques petits moments volés de la vie de Dylan, ces journées dans sa maison de Woodstock, sa tourné à Londres, son passage à l’électrique en 1965 (qui le mènera a être décrié comme traitre et perverti, décrit comme vendu à la majorité commercial). Jusqu’en 1966, année qui marquera son progressif retrait de la scène (principalement dû a son accident de moto, il ne remontra qu’en 1968 en hommage a Woody Gurthry, son model récemment décédé).
Certaines photos ont capté des duos d’exception, comme Dylan aux côtés de Joan Baez ou de Johnny Cash. D’autres photographies sont quelques peu surprenantes, on peut l’apercevoir sur une balançoire dans sa maison de Woodstock, ou face a une partie d’échecs, d’autres encore sont plus extravagantes comme ce dernier repassant à l’aide d’un fer à repasser les cheveux de Joan Baez. Une légèreté et pureté qui nous laisse sur un ton poétiques et rêveur.
Se dégage de cette axe centrale, quelques pièces isolées sur le côté. On nous guide à l’aide de textes muraux et des explications auditives, vers des périodes marquantes de la vie de Robert Zimmerman (de son vrai nom), de son enfance à son apogée. On passe à travers l’homme, Robert Zimmerman, ses influences musicales, sa ville de prédilection New York, sa musique folk revival, ses protest song, sa continuation folk rock, son monumental hit Like A Rolling Stone, et la fameuse année 1966. Retraçant ainsi une séquence d’années prolifiques, puisque celle-ci marque la sorti de ses plus grands succès (1962: Bob Dylan, 1963: The Freewheelin' Bob Dylan, 1964 : The Times They Are a-Changin', 1964: Another Side of Bob Dylan, 1965: Bringing It All Back Home, 1965: Highway 61 Revisited, 1966: Blonde on Blonde).
Une exposition qui nous permet de nous balader sous fond de Ain’t It Me Babe, et Subterranean Homesick Blues, entre guitare de Buddy Holly et polo d’Elvis Presley. Regorgeant de petits bijoux tels certains des effets personnels de Bob Dylan, bribes de textes de chansons. Ainsi que celles d’autres auteurs qui ont entourés cette période comme le King, une de ces premières inspirations (comme de nombreux artistes de la même époque). Ces débuts à New-York sur les traces de Woody Gurthry et ses enchainements de petits concerts (qu’il retrace dans son ouvrage « Chroniques »). On replonge dans des concerts mythiques projetés sur les murs. On y découvre également un peu en exergue une partie réservée à son passage en France. Qui nous fait décidément retomber dans une époque où tout paraissait nouveau.

